Journée internationale des coopératives : plaidoyer et visibilité pour les acteurs du circuit alimentaire

Le Gabon à l’instar des autres pays du monde entier, a célébré le 2 juillet 2022, la journée internationale des coopératives. Sous le thème national «  la société coopérative : outil de création d’emplois et du mieux-être des populations ».   Plusieurs manifestations, ont marqué la célébration de la journée internationale des coopératives, mise en avant par […]

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Le Gabon à l’instar des autres pays du monde entier, a célébré le 2 juillet 2022, la journée internationale des coopératives. Sous le thème national «  la société coopérative : outil de création d’emplois et du mieux-être des populations ».

 

Plusieurs manifestations, ont marqué la célébration de la journée internationale des coopératives, mise en avant par la plateforme nationale des coopératives exploitants agricoles, de la pêche et du développement durable ((CEAPDD), notamment des expositions ventes, des ateliers thématiques ainsi que la remise des Prix aux meilleurs projets.

Un programme  ayant conduit le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, Charles Mve Ella, à rappeler à l’ensemble des acteurs membres des coopératives du secteur à redoubler d’effort afin  de sortir le pays de la dépendance alimentaire en ce moment où la crise de l’Ukraine et la pandémie  de la Covid-19, se sont traduites par une flambée des cours mondiaux  de denrées alimentaires.

Le Coordonnateur du Bureau sous régional de la Fao pour l’Afrique centrale, représentant de la Fao au Gabon et à Sao Tomé et Principe, Hélder Muteia, est quant à lui revenu sur l’enjeu des coopératives pour la création d’emplois et la nécessité de les renforcer.

« Il faut avant tout considérer la situation des personnes qui travaillent dans et pour le compte des coopératives. Des emplois productifs peu rémunérés, non reconnus et protégés par la législation ; l’absence de droits au travail ; une protection sociale insuffisante ; l’absence de représentation et de voix au chapitre particulier à la base, parmi les femmes et les jeunes travailleurs. Voici donc les déficits que nous devons combler », a-t-il souligné.

En effet, a poursuivi, Hélder Mutéia, au Gabon une forte proportion des entreprises est encore à un stade embryonnaire  de développement,  ou en phase de structuration.

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