La FAO forme les pisciculteurs aux techniques de pisciculture intensive et commerciale au Gabon

Pour appuyer le gouvernement et ses partenaires dans la promotion, la valorisation et la vulgarisation de la pisciculture au Gabon, la FAO accompagne les pisciculteurs et les acteurs secteur à travers plusieurs initiatives visant à accroitre la production nationale et le développement des chaines de valeur piscicoles  locales. En lien avec cet objectif, l’organisation de […]

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Pour appuyer le gouvernement et ses partenaires dans la promotion, la valorisation et la vulgarisation de la pisciculture au Gabon, la FAO accompagne les pisciculteurs et les acteurs secteur à travers plusieurs initiatives visant à accroitre la production nationale et le développement des chaines de valeur piscicoles  locales.

En lien avec cet objectif, l’organisation de nations unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO) a initié un programme de renforcement des capacités  des entrepreneurs aquacoles, dans la continuité des activités  du projet de développement de l’aquaculture commerciale intensive en zone péri urbaine au Gabon et en perspective au lancement du projet de Renforcement de la disponibilité des intrants de base (aliments et semences) de qualité pour le développement de l’aquaculture commerciale au Gabon.

L’une des activités du projet consiste à former les pisciculteurs sur  les itinéraires de « gestion des géniteurs males améliorées dans la production d’alevins de Tilapias ». La séance de formations des pisciculteurs  organisée au jardin de la FAO  sur cette thématique procède de cette volonté de renforcer les capacités de ses acteurs.

Les participants à cette formation ont été instruits sur les technologies génétiques YY et ses avantages par rapport à d’autres méthodes de sexage ; la réception des lots de géniteurs ; la manipulation et élevage des stock de géniteurs ; la sélection des femelles ; le conditionnement et la préparation des femelles pour la reproduction. Les thématiques abordées ont suscité un intérêt auprès des participants au regard des questions et des débats issus de cet échange.

Très peu pratiquée, la pisciculture présente pourtant un énorme potentiel de développement socioéconomique en dépit des difficultés liées à la disponibilité en aliments, à  l’accès aux routes qui rend difficile l’accès aux marchés ; le transport des alevins et autres intrants de base, la forte demande exprimée par le marché présente une réelle opportunité de développement et de lutte contre la pauvreté au Gabon. Il y’a donc de la place encore pour des entrepreneurs en pisciculture au Gabon, à l’exemple de  Valentin Lossangoye.

Valentin compte parmi les rares entrepreneurs piscicoles que compte le Gabon. En séjour au Cameroun il y’a quelques années, valentin découvre la pratique de l’aquaculture grâce à ses connaissances.  rentré au Gabon, il décide de répliquer l’exemple. En 2013, il saute le pas et se lance dans cette activité. Aujourd’hui, propriétaires de  21 étangs, il ne regrette pas de s’être engagé dans le secteur. Les étangs en activité dans sa ferme  lui permettent d’accumuler  960 kg de poissons par mois, soit 11 5020 kilos par an. Le fruit de sa production est totalement absorbé par le marché local, ou la demande en protéines de poisson demeure  encore considérable. Et non satisLa FAO forme les pisciculteurs aux techniques de pisciculture faite par la production locale de poissons.

http://https://www.youtube.com/watch?v=jUvndLBSthk&t=118s

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